Chronique d'une rupture. De Socialisme et République au Mouvement des citoyens

Varia
Par Benoît Verrier
«Chronique d'une rupture. De Socialisme et République au Mouvement des citoyens». Benoît Verrier [87-113]. La rupture avec une organisation politique, comme l'entrée en politique ou le militantisme, gagnent à être analysées comme des événements, ni certains, ni inéluctables. C'est pourquoi il ne faut pas négliger le poids de configurations et de conjonctures particulières dans lesquelles ces processus s'opèrent pratiquement. La prise en compte d'une temporalité élargie éclaire l'analyse des mécanismes de défidélisation qui renvoient à des histoires spécifiques et à des situations de marginalisation antérieures. L'exemple de la défection de certains chevènementistes en 1993, au centre de ce texte, éclaire ces ré arrangements de loyauté et permet aussi de comprendre des investissements partisans renouvelés qui conduisent à la construction d'un nouveau parti, le Mouvement des citoyens.
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